Elle s'appelle DSPACE et développe des services numériques innovants pour optimiser les traitements et contribuer à l'amélioration de la qualité de vie dans les domaines cardiovasculaire et oncologique. Il s'agit du nouveau pôle d'innovation numérique de Daiichi Sankyo Europe qui, en collaboration avec divers partenaires technologiques à travers l'Europe, vise à développer des solutions numériques innovantes pour améliorer les soins de santé, afin d'améliorer le parcours de traitement des patients, des opérateurs et du système de santé dans son ensemble. L'entreprise l'a communiqué dans une note.
« Nous avons créé DSPACE en tant que pôle d'innovation numérique au siège européen de Daiichi Sankyo à Munich, en Allemagne, dans le but de créer de la valeur pour l'entreprise et de soutenir son évolution d'une entreprise pharmaceutique à une entreprise leader dans le secteur de la santé – explique Anna-Maria. Heidinger, responsable de DSPACE – Nous fournissons des solutions numériques pour aider les professionnels de santé à prendre les décisions les plus appropriées pour les patients, améliorant ainsi le parcours de traitement, au-delà des médicaments que l'entreprise met à disposition ». Profitant de l'expérience, des ressources et des recherches de Daiichi Sankyo, DSPACE – rapporte la note – considère trois domaines d'intérêt : les nouvelles technologies numériques pour identifier précocement les personnes à risque ; Accompagnement à 360 degrés du patient grâce à l'offre de services innovants ; aider les professionnels de santé à prendre les meilleures décisions avec leurs patients.
De nombreux projets sont déjà actifs dans divers pays européens – détaille la note – comme l'amélioration du diagnostic précoce de la fibrillation auriculaire en Grande-Bretagne, la formation de spécialistes grâce à la réalité virtuelle en Espagne. En Grande-Bretagne, en effet, Daiichi Sankyo collabore avec le East Cornwall Primary Care Network pour l'identification et le diagnostic à distance de la fibrillation auriculaire. L'objectif est d'améliorer la détection de la fibrillation auriculaire, car on estime qu'au moins 270 000 personnes de plus de 65 ans vivent avec une fibrillation auriculaire non diagnostiquée au Royaume-Uni. Grâce à l’utilisation de technologies numériques permettant une évaluation à distance, il est possible de raccourcir les délais de diagnostic, permettant un accès plus rapide au traitement et donc la prévention des maladies associées, comme les accidents vasculaires cérébraux.




