« L’innovation la plus importante dont nous avons discuté en profondeur avec le président » a concerné la réunification « du secteur social avec la santé, parce que les gens doivent être entièrement pris en charge: ces deux domaines ne sont séparés que de manière bureaucratique, mais dans la vie des gens, ce sont des questions qui sont étroitement liées, car là où il y a des problèmes de santé, il y a souvent des problèmes liés à la pauvreté, la difficulté de maintenir un emploi et la marginalisation. Par conséquent, l’objectif principal était d’accompagner les gens non pas en regardant leurs besoins individuels, mais en les prenant entièrement en charge ». Monia Monni, Conseillère pour la Santé de la Région Toscane, a déclaré cela lors du Forum sur la Gestion des Risques, qui en est à sa 20ème édition et qui se déroulera jusqu’au 27 novembre à Arezzo.
Ceci, explique Monni, « implique le défi d’amener les soins de santé sur le territoire. Après un travail intense, qui a duré des années, pour lequel je tiens à remercier ceux qui m’ont précédé, nous sommes sur le point d’inaugurer 70 maisons communautaires qui représenteront la frontière la plus proche des citoyens. Ce seront des lieux très vivants qui apporteront des réponses importantes, où nous construirons des chemins dédiés à la vie des gens. Le thème de l’humanisation peut paraître latéral aux complexités d’un système qui doit redevenir unique, mais je crois c’est fondamental parce que le « soin » n’a pas seulement un sens médical, mais c’est une aide sociale, une assistance, un soutien, des relations. Je crois qu’il est essentiel de dire à nos citoyens que nous les regardons et que nous savons qu’ils ne sont pas seulement la maladie, qui passe par une humanisation des soins qui sont offerts et aussi par le soin de ceux qui nous soignent chaque jour ».
À cet égard, la Région couvre également « les services qui ne sont pas reconnus dans la Lea au niveau national, donc non couverts, mais que nous décidons néanmoins d’offrir à la population toscane parce qu’ils sont fondamentaux pour son bien-être et sa santé – souligne l’édile – Ce sont des investissements à garantir en permanence ». Dans ce contexte, la suppression de la surtaxe, qui a été augmentée, « est un objectif que s’est fixé le président : nous vérifierons si les conditions existent pour le faire – précise Monni – Il faut avant tout garantir la qualité de l’assistance et des services aux citoyens, en particulier ceux liés à la santé. les citoyens trouvent des réponses immédiates à tous leurs besoins – conclut-il – ce sera un filtre important par rapport aux hôpitaux et ce sera aussi une multiplication des points où des réponses pourront être trouvées. Il est également nécessaire de valoriser le personnel même lorsqu’il choisit d’aller dans des endroits où les gens sont moins disposés à aller, où il y a moins de possibilités de carrière ou où il est difficile d’accéder.




