En Toscane, « il est clair que l’allègement budgétaire », c’est-à-dire la nécessité d’allouer des fonds supplémentaires « est important. Cela démontre les lacunes structurelles du financement public de la santé en Italie ». Ainsi Leonardo Marras, conseiller pour le développement économique et le tourisme de la région Toscane, au troisième des 4 jours du Forum sur la gestion des risques à Arezzo. Un événement qui « aborde le thème de la santé sous de multiples points de vue », souligne-t-il.
Parlant de l’importance que le secteur des sciences de la vie a en Toscane du point de vue industriel, l’édile explique que « les grands fournisseurs » du secteur « dans notre région trouvent de l’espace sur plusieurs fronts, non seulement celui pharmaceutique, mais aussi celui des appareils électromédicaux ». Il s’agit de « secteurs à haute valeur ajoutée qui placent la Toscane aux niveaux les plus avancés au niveau national. Il est également très intéressant de constater que dans cette région il y a un poids spécifique d’investissements dans la recherche et le développement qui est en moyenne plus élevé qu’ailleurs. La santé publique, qui en Toscane a un modèle vraiment original – souligne-t-il – a su, au fil des années, construire également un terrain fertile pour attirer une production de haut niveau, qui se combine avec la présence de centres de recherche universitaires tout aussi importants ».
La tâche des soins de santé est de garantir des services pour « la santé des citoyens – souligne Marras – mais c’est aussi quelque chose de plus et mérite toute l’attention qu’on doit lui accorder. C’est pourquoi nous continuons à parler des questions liées au financement adéquat de la santé publique au niveau national : sans cela – conclut-il – il est difficile de défendre et de contrôler toute cette réalité ».




