Des discussions sont en cours sur un éventuel cessez-le-feu avec l’Iran en échange de la réouverture du détroit d’Hormuz. Le journaliste d’Axios Barak Ravid écrit ceci sur X, citant trois responsables américains pour lesquels « il n’est pas clair si un accord peut être trouvé ». « Le détroit d’Ormuz va certainement rouvrir, mais pas pour les Etats-Unis », avait annoncé peu auparavant le président de la Commission de sécurité nationale du Parlement iranien Ebrahim Azizi, ajoutant qu' »il ne sera ouvert qu’à ceux qui s’adaptent aux nouvelles lois iraniennes ».
De son côté, Donald Trump a annoncé que « le président du nouveau régime iranien, bien moins radicalisé et bien plus intelligent que ses prédécesseurs, a demandé un cessez-le-feu aux États-Unis d’Amérique ! ». Des déclarations que le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a qualifié de « fausses » et « infondées ».
Trump, qui a déclaré qu’il « envisageait sérieusement » le retrait des Etats-Unis de l’OTAN après le manque de soutien des alliés européens dans le conflit, prononcera « un discours à la nation ce soir (à 21h00 heure locale, 3h00 en Italie) pour faire une mise à jour importante sur l’Iran », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
Pendant ce temps, les attaques de drones iraniens se poursuivent : un raid a provoqué un énorme incendie à l’aéroport international du Koweït. Alors que selon le Wall Street Journal, les Émirats arabes unis seraient prêts à monter sur le terrain pour aider les États-Unis et d’autres alliés à forcer l’ouverture du détroit d’Ormuz. Si l’approbation arrive, les Émirats seront le premier pays du Golfe à rejoindre la guerre lancée le 28 février dernier par Israël et les États-Unis contre l’Iran.




