La Maison Blanche estime qu’elle est sur le point de parvenir à un accord avec l’Iran sur un protocole d’accord d’une page visant à mettre fin à la guerre et à établir un cadre pour des négociations nucléaires plus détaillées, selon deux responsables américains et deux autres sources informées du dossier. Axios le rapporte, selon les dernières nouvelles d’aujourd’hui, mercredi 6 mai, ajoutant que les États-Unis attendent des réponses de l’Iran sur plusieurs points clés dans les prochaines 48 heures. Aucun accord n’a encore été trouvé, mais certaines sources affirment qu’il s’agit du plus proche accord entre les parties depuis le début de la guerre.
L’Iran n’a pas encore fourni de réponse officielle à la dernière prétendue proposition faite par les Etats-Unis, qui contiendrait, selon une source informée à l’agence Tasnim, « certaines conditions inacceptables ». Comme le rapporte le Wall Street Journal, il pourrait y avoir une « possible reprise des négociations la semaine prochaine à Islamabad ».
« La proposition américaine est toujours examinée par l’Iran et, une fois conclue, l’Iran communiquera son point de vue à la partie pakistanaise », a déclaré à l’ISNA le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei.
Le président américain Donald Trump a annoncé la suspension du « Projet Freedom » pour une courte période afin de faciliter un accord avec l’Iran. Il s’est dit optimiste quant à une adhésion à l’accord dans un délai court, « environ une semaine ». Cependant, le commandement central de l’armée américaine a reconnu aujourd’hui avoir tiré sur un navire iranien qui tentait de violer le blocus imposé par Washington.
Pendant ce temps, un porte-conteneurs, le San Antonio, a été touché alors qu’il traversait le détroit d’Ormuz. Le géant français du transport maritime CMA CGM l’a annoncé dans un communiqué, expliquant que certains membres de l’équipage avaient été blessés et que le navire avait subi des dommages. Les membres d’équipage blessés ont été évacués et reçoivent des soins médicaux, indique le communiqué. « Ce n’est en aucun cas la France qui a été visée », a déclaré le président français Emmanuel Macron en Conseil des ministres, faisant référence au navire affrété par la compagnie maritime française CMA CGM. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a expliqué qu' »il battait pavillon maltais et disposait d’un équipage philippin, à qui nous exprimons évidemment toute notre solidarité ».
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