Les thérapies à action prolongée peuvent représenter un tournant dans la prise en charge du VIH, en améliorant l’observance du traitement, en réduisant la stigmatisation et en promouvant une organisation plus efficace des services de santé. C’est ce qui est ressorti du projet institutionnel « VIH et thérapies à action prolongée : un pas vers zéro infection », promu par Sanitanova à Palerme, qui a réuni des institutions et des spécialistes pour définir un modèle organisationnel régional et élargir l’accès à ces thérapies. Au centre de la discussion se trouvent également l’intégration aux stratégies de prévention, la pérennité du système et la définition d’un parcours de soins partagé pouvant devenir une référence pour l’ensemble du territoire régional.




