03 septembre 2026 | 09h51
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La menace du « super El Niño », phénomène météorologique aux proportions exceptionnelles et destiné à atteindre son apogée d’ici la fin de l’année, pousse la planète dans une « zone de danger » en raison des événements extrêmes qui y sont liés. L’alarme a été tirée par le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, qui a signalé dans une note que « El Niño prend sous nos yeux des proportions énormes ».
« La science ne laisse aucun doute: la planète se trouve dans des eaux inexplorées et ces eaux se réchauffent. Les températures à la surface de la mer augmentent, les températures continuent d’augmenter et le monde – conclut-il – se trouve dans une zone de danger en raison d’événements météorologiques extrêmes ».
Le rapport de l’ONU Environnement certifie le dépassement imminent du seuil de 1,5 degré de réchauffement climatique par rapport aux niveaux préindustriels. Les preuves scientifiques contenues dans le document de 141 pages décrivent un scénario dans lequel les communautés mondiales seront confrontées à des vagues de chaleur extrêmes, des cyclones, des inondations, des incendies de forêt et une élévation du niveau de la mer. Même dans le scénario le plus optimiste, le réchauffement climatique atteindra un pic de 1,8 degré, ce qui entraînera des risques de dommages environnementaux irréversibles et menacera la survie des nations insulaires.
Les conséquences physiques de cette augmentation de température incluent le blanchissement des coraux, la perte de biodiversité et l’intensification des événements météorologiques extrêmes. Des phénomènes tels que la perte des glaciers et l’élévation du niveau de la mer sont irréversibles, rendant les petits États insulaires et les zones côtières inhabitables.




