12 septembre 2026 | 16h38
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« Étant donné que je ne connais pas le tableau clinique d’Alessandro Di Battista, ni la raison de l’intervention chirurgicale ni le résultat de l’opération chirurgicale qu’il a subie à La Havane, je voudrais dire une chose : s’il a survécu à un vol médical d’environ 12 heures, c’est certainement un bon signe. » Ainsi à Adnkronos Health Giulio Maira, neurochirurgien de renommée internationale, ancien titulaire de la Chaire de neurochirurgie et directeur de l’Institut de neurochirurgie de la Polyclinique Gemelli de Rome où l’ancien parlementaire du M5S est hospitalisé depuis ce matin, après avoir été transféré de l’hôpital de La Havane où il a subi une opération à la tête suite à la maladie qui l’a frappé le 28 août, alors qu’il était à Cuba pour réaliser un reportage.
Le retour en Italie a eu lieu aujourd’hui avec un vol médicalisé, environ 2 semaines après la maladie. Di Battista, après une escale au Luxembourg, est rentré à Ciampino peu après 7 heures ce matin : puis transfert à la Polyclinique Gemelli en ambulance, avec un bandage visible sur la tête.
Selon Maira, « le problème n’est pas tant le type d’opération lui-même, mais le traumatisme qu’il a subi. Dans les prochaines heures, il sera soumis à une série d’analyses et de tests – explique-t-il – pour évaluer le tableau neurologique et le comparer avec la situation avant et après l’opération. Le fait qu’il ait fait un si long voyage suggère qu’il a bien survécu à l’opération et qu’il s’est stabilisé pour permettre son transfert en Italie ». Désormais « il est essentiel de le laisser se reposer. Les premières 24 heures – précise le spécialiste – sont particulièrement importantes pour évaluer son état et vérifier l’éventuelle présence de complications, notamment d’un point de vue neurologique. Cependant, il faut attendre le bulletin médical et les évaluations des médecins qui le soignent ». « Connaissant bien les neurochirurgiens Gemelli, qui ont été mes étudiants, je suis sûre que Di Battista est entre d’excellentes mains. Dans cette phase, le repos est nécessaire », conclut Maira.




