Affaire Garlasco, la vérité du père de Sempio sur les « pizzini » : les notes et ce qu'il a dit

Affaire Garlasco, la vérité du père de Sempio sur les « pizzini » : les notes et ce qu'il a dit

Giuseppe Sempio, le père d'Andrea, a voulu expliquer lors de l'épisode Quarto Grado la signification de certaines notes, fouillées à leur domicile par les enquêteurs qui enquêtent sur une éventuelle affaire de corruption contre l'ancien procureur adjoint de Pavie Mario Venditti, qui en 2017 a fermé le poste de son fils.

« 20-30 euros ? Il s'agissait d'un truc avec les avocats »

Au cours du reportage diffusé, pour chaque image projetée, Giuseppe Sempio a donné une raison : sur la première note, il a rapporté « Archives Venditti Gip ». 20-30 euros doivent être dissipés un peu. Ils mélangent tout. Si on avait écrit 20, 30, 40 ou 200 mille euros… mais qu'un autre chiffre avait été écrit. C'était quelque chose avec les avocats, maintenant je ne sais pas si c'était ce qu'ils disent, les timbres fiscaux ou autre chose. »

« J'ai noté des phrases dans les journaux »

Dans la deuxième annotation « Que se passe-t-il si les Giardas présentent une demande de révision bien faite à Brescia ? ». Giuseppe Sempio explique à ce propos : « Comme je ne savais pas ce qui pouvait arriver, c'était quelque chose qu'il fallait absolument demander aux avocats ». Une autre note dit : « Pensées de papa, le sujet a un nom et un prénom selon la loi italienne. Ça s'appelle Sempi-Andrè'. C'est l'explication de Giuseppe Sempio : « À mon avis, j'ai sorti ce truc d'un journal. A la maison, j'ai écrit quelques phrasesmais sans lui donner de poids, en somme. »

« Gip, Gup ou ce genre de choses, même maintenant, je ne comprends pas quel travail il fait »

Dans la nouvelle note rédigée le 4 février 2016. Gip Venditti, procureur de Pavie. Si vous archivez l'enquête, vous devez inscrire le nom du sujet dans les archives (Sempio Andrea). L’ADN ne peut donc pas être étudié pour la même raison.. Giuseppe Sempio déclare sur ces phrases : « Je Gip, Gup ou ce genre de choses, même maintenant, je ne comprends pas quel travail il fait ». Et enfin, toujours sur cette note, une autre note : « L'accusation de la Stasi envers la famille Sempio, parce que ce sont eux qui ont suivi mon fils Andrea, en l'accusant avec l'ADN ; ce n'est donc pas une défense mais une accusation envers ma famille ». Giuseppe Sempio précise : « Ce sont des choses que j'écrivais chez moi si je lisais quelques phrases dans le journal ».