La maladie d’Alzheimer touche « 600 mille personnes par an et 1,2 million de personnes sont atteintes de démence. Le Plan National de Santé (NSP), le fonds dédié à la démence – où 100 millions d’euros ont déjà été alloués dans cette loi budgétaire – et la gestion intégrée entre le territoire et l’hôpital, avec des approches multidisciplinaires, pourront faire la différence en apportant une qualité de vie et une meilleure prise en charge basée sur un diagnostic précoce et la capacité de contrôler les symptômes, avec pour conséquence une amélioration de la qualité de vie des patients ». Ainsi, Guido Quintino Liris, membre de la Ve Commission Permanente du Budget du Sénat de la République, s’exprimant aujourd’hui à Rome lors de la conférence de presse « Vers une nouvelle gouvernance pour la maladie d’Alzheimer », organisée au Sénat à l’initiative du sénateur lui-même et en présence de nombreux représentants institutionnels.
« C’est une pathologie qui affecte non seulement le patient, mais aussi les soignants et le milieu familial – a souligné Liris – Les institutions doivent être conscientes de ce qui se passe dans le monde de la science et de la technologie. Grâce aux nouvelles découvertes scientifiques et technologiques et aux nouveaux médicaments, il est possible de pouvoir s’attaquer plus tôt et mieux à la maladie d’Alzheimer, avec des thérapies qui peuvent bloquer ou ralentir son évolution ».




