Avenir National, rumeurs d'expulsion de Ruvolo mais Vannacci nie. Le cas du siège national

Avenir National, rumeurs d’expulsion de Ruvolo mais Vannacci nie. Le cas du siège national

08 septembre 2026 | 15h32

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Après l’expulsion de Luca Sforzini du Futuro Nazionale, Stefano Ruvolo serait également dans la ligne de mire. « Ce n’est qu’une question d’heures », est la rumeur qui conduirait à « l’expulsion » de l’entrepreneur fondateur de « Patto per l’Italia », qui a conclu une alliance politique avec l’ancien patron de Folgore. La lettre d’adieu serait déjà prête, mais Roberto Vannacci s’en défend. « En ce qui concerne les prétendues indiscrétions relatives à une expulsion imminente de Stefano Ruvolo du parti Futuro Nazionale, je voudrais souligner qu’aucune initiative n’a été prise en ce sens et qu’une telle hypothèse n’a même pas été évoquée », a déclaré le général à Adnkronos. « J’espère donc que ces rumeurs ne sont pas le résultat de simples spéculations journalistiques ou d’initiatives imputables à d’autres sujets, dans une tentative maladroite de remettre en question et de démanteler la solidité et la cohésion du parti », souligne encore le leader du Fn.

Selon les derniers bruits recueillis par Adnkronos au Transatlantico de Montecitorio, la lettre officielle est déjà prête et est sur le point de partir, contestant les critiques de Ruvolo sur la ligne du parti exprimées ces derniers jours. Mais il y a un mais qui pourrait se transformer en un dangereux boomerang pour Vannacci. Le siège national du parti, celui de via Lucina 17, sur le même palier que le siège de Forza Italia, a en fait été « prêté » au Fn par Ruvolo lui-même qui, à ce moment-là, n’hésiterait pas à en reprendre possession.

L’expulsion de Ruvolo ne serait pas un cas isolé, elle interviendrait en effet après que Sforzini, président du Rinascimento Nazionale, le groupe de réflexion qui a été jusqu’à présent la référence de Vannacci, ait mis le général à la porte « à la suite de ses apparitions répétées dans la presse et sur les réseaux sociaux, annonçant des attaques contre d’autres membres du parti et des descriptions totalement infondées du mouvement ».