« Les médicaments dont nous disposons aujourd’hui pour le traitement du VIH, en particulier les médicaments à action prolongée, sont des médicaments qui peuvent initialement coûter un peu plus cher que les médicaments traditionnels, mais à long terme, ils génèrent certainement des économies pour le système de santé national ». Ainsi Giacomo Matteo Bruno, professeur de Hta – Évaluation des technologies de la santé et pharmacoéconomie à l’Université de Pavie, parlant aujourd’hui à Palerme, « VIH et thérapies à action prolongée : un pas vers zéro infection », promu par Sanitanova, avec le patronage de Simit – Société italienne des maladies infectieuses et tropicales, Université de Palerme et département de promotion de la santé, maternelle et infantile, médecine interne et spécialisée d’excellence G. D’Alessandro.
« La durabilité économique des médicaments dépend de la durée du traitement du patient – continue l’expert – D’après les données de l’analyse pharmaco-économique que nous effectuons, nous avons constaté que nous avons des valeurs tout à fait acceptables, autour de 15 mille euros, alors que la valeur seuil et limite d’acceptabilité de notre système de santé est d’environ 30 mille euros. Nous pouvons affirmer avec certitude que le médicament est un investissement durable pour notre système de santé. La prévention est cependant un facteur très important, pour contenir les coûts de gestion des patients ».
Mais dans quelle mesure cette thérapie peut-elle être bénéfique ? « Cela peut être recommandé et suggéré, en particulier chez les patients qui travaillent encore, car il faut également considérer la question des coûts indirects – explique Bruno – À mesure que la situation clinique du patient s’aggrave, les coûts pour le système de santé augmentent de façon exponentielle, il est donc important que les thérapies soient accompagnées d’évaluations économiques. Nous saluons l’innovation clinique et le maintien parallèle d’une évaluation économique de la durabilité. et aussi la durabilité économique », conclut l’expert.




