10 septembre 2026 | 18h00
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Le Conseil des ministres a donné son feu vert à une nouvelle prolongation de la réduction des accises sur le carburant, qui est prolongée de sept jours supplémentaires afin de contenir l’impact des coûts élevés de l’énergie sur les prix à la pompe. La mesure arrive à la date limite de la dernière intervention, fixée à aujourd’hui, et vise à garantir la continuité de la réduction sur le diesel pendant que le gouvernement travaille à une intervention plus structurelle et ciblée pour les semaines à venir.
La réduction des droits d’accises « a été encore prolongée aujourd’hui pour maintenir sous contrôle le coût de l’essence et du diesel en attendant de nouvelles mesures qui arriveront la semaine prochaine », a déclaré la Première ministre Giorgia Meloni dans un message vidéo diffusé sur les réseaux sociaux.
À notre connaissance, le coût de la dernière extension est d’environ 100 millions. La réduction de 17 centimes par litre de diesel durera encore sept jours, donc jusqu’au 17 septembre, et sera financée par des couvertures budgétaires.
Pour la même période, le même taux s’applique aux gazoles paraffiniques obtenus par synthèse ou hydrotraitement et au biodiesel mis à la consommation comme carburant. Le crédit d’impôt reconnu en faveur des entreprises de transport routier est également prolongé.
Enfin, la disposition introduit une simplification visant à accélérer les procédures relatives aux activités énergétiques stratégiques, de manière à garantir que l’exercice des activités d’intérêt national dans le secteur de l’énergie ne soit pas compromis par des délais incompatibles avec les besoins de sécurité énergétique et de continuité des approvisionnements. Dans les procédures relatives à la prospection, à la recherche et à la culture d’hydrocarbures à terre, lorsque la région compétente ne se prononce pas sur l’accord demandé, l’attribution d’un délai supplémentaire pour agir et la tenue d’une discussion institutionnelle spécifique sont envisagées, dans le respect du principe de collaboration loyale. Grâce à la nomination d’un commissaire ad acta, le Conseil des ministres pourra exercer les pouvoirs de substitution prévus à l’article 120, deuxième alinéa, de la Constitution face à l’inertie persistante de la région, qui sera invitée à participer à la réunion concernée. De cette manière, la conclusion des procédures est garantie dans certains délais, pour protéger la sécurité énergétique nationale et l’unité économique de la République.




