Mystère Pietracatella, tournant proche : le rapport des experts allemands confirme le double meurtre impliquant la ricine

Mystère Pietracatella, tournant proche : le rapport des experts allemands confirme le double meurtre impliquant la ricine

Les analyses de l’Institut Koch de Berlin ont marqué un tournant dans l’histoire des deux femmes, Antonella Di Ielsi et sa fille Sara Di Vita, décédées des suites d’un empoisonnement dans la province de Campobasso.

17 septembre 2026 | 17h56

LECTURE : 2 minutes

Histoire policière de Pietracatella, nous nous dirigeons vers un tournant dans l’histoire des deux femmes décédées par empoisonnement dans la province de Campobasso. Les constats, réalisés par des experts de l’Institut Koch de Berlin, soulignent des sources qualifiées, auraient confirmé la présence de traces de ricine ce qui laisserait penser à un double meurtre.

L’histoire

Antonella Di Ielsi, 50 ans, et sa fille Sara Di Vita, 15 ans, sont décédées à quelques heures d’intervalle entre le soir du 27 décembre et le matin du 28 décembre de l’année dernière dans la petite ville du Molise, dans la province de Campobasso. Initialement attribuée à une intoxication alimentaire mortelle, la mort des deux femmes a pris une tournure sensiblement différente à la suite des analyses toxicologiques réalisées par le Centre Antipoison de Pavie. Les tests ont en effet confirmé la présence de ricine dans leurs tissus, l’une des toxines végétales les plus mortelles au monde. Le parquet de Larino a donc ouvert une enquête pour double homicide volontaire. Les enquêteurs ont interrogé des centaines de personnes, concentrant leurs investigations et analyses informatiques sur les membres de la famille et les cercles proches de connaissances afin d’identifier le motif et le véhicule de la substance. Malgré les rapports et les inspections du RIS, le mystère de savoir qui a administré le poison reste toujours ouvert.