Concernant le projet de loi portant révision de la discipline de la Croix-Rouge, définitivement approuvé hier par la Chambre des députés, la Fédération nationale des ordres des professions infirmières (Fnopi) apprécie « la modification, souvent souhaitée, de la dénomination ‘infirmières volontaires’ remplacée par des termes plus appropriés tels que ‘auxiliaire sanitaire militaire Cri’ et ‘opérateur de soutien sanitaire Cri' ». Mais « malgré cette intervention qui évite la confusion et le chevauchement avec la figure de l’infirmière diplômée », pour la Fnopi il reste « de grands doutes quant à l’inclusion des seules infirmières gestionnaires parmi les catégories de cadres du corps militaire volontaire ».
Pour la Fédération des infirmières, lit-on dans une note, « le fait de citer uniquement les infirmières gestionnaires dans le texte de la loi est limitatif car cela exclut les infirmières titulaires d’un master du rôle officiel et cela entraîne un rétrécissement significatif du public d’accès entre les catégories de personnel de direction. En fait, la présence des infirmières au sein de la Croix-Rouge italienne est considérablement compromise ».
« Nous espérons – conclut la Fnopi – que le Ministère de la Défense reconnaîtra l’importante contribution des infirmières en étendant cette possibilité, sur une base interprétative, à travers les décrets législatifs d’application, à toutes les infirmières en possession du titre académique qui donne accès à la fonction de direction ».




