La ville génératrice de santé. C’est là l’objet de l’initiative prévue le 4 mars à 18 heures à l’Espace WeGil de Rome, à l’occasion de la Journée mondiale de l’obésité. Un événement qui relie directement l’urbanisme, la qualité des espaces urbains et la lutte contre l’une des pathologies chroniques les plus pertinentes de notre époque. La rencontre – explique une note – est née dans le cadre de l’exposition ‘Roma Terzo Millennio’, conçue par l’ambassadeur Umberto Vattani et promue par l’association Art Diplomacy. Le projet d’exposition propose une lecture de la Capitale comme un organisme dynamique, capable de s’étendre du centre historique à la mer, de reconnecter les quartiers et les paysages, de dépasser une vision fragmentée de la ville. Vattani, en présentant l’exposition, a rappelé l’idée d’une Rome qui ne vit pas seulement de la mémoire, mais qui interprète le présent et construit son propre destin à travers une nouvelle conscience de l’espace urbain. Mercredi, cette vision est confrontée à la question de la santé publique. L’obésité sera abordée comme une maladie chronique complexe, qui affecte la qualité de vie et augmente le risque de maladies cardiovasculaires et métaboliques. Il ne s’agit pas d’une question individuelle – tel est le message – mais d’un défi collectif qui implique l’environnement, l’organisation sociale et les choix politiques.
Les villes influencent profondément les modes de vie. La présence d’espaces accessibles, de sentiers piétonniers, d’espaces verts et de services de proximité oriente les déplacements quotidiens et favorise les relations. Une planification minutieuse peut favoriser des comportements sains. Une planification imprudente peut amplifier le mode de vie sédentaire et les inégalités. La réflexion proposée le 4 mars part de ces évidences et vise à renforcer le lien entre collectivités territoriales et prévention, expliquent les promoteurs de l’événement. L’exposition Rome Terzo Millennio a souligné la nécessité de lire la capitale comme un système intégré, capable de générer de nouvelles centralités et de nouvelles connexions jusqu’à Ostie. Dans cette perspective, la ville devient une infrastructure de santé. Cela devient un espace qui éduque, qui guide les choix quotidiens, qui peut contribuer de manière concrète à la promotion de modes de vie positifs ».
Participant à la comparaison : Vattani ; Orazio Schillaci, ministre de la Santé ; Francesco Rocca, président de la Région Latium ; Simona Renata Baldassarre, conseillère de la Région Latium ; Annamaria Colao, vice-présidente du Conseil supérieur de la santé ; Paolo Sbraccia, directeur de l’unité de médecine interne – Centre d’obésité de la polyclinique Tor Vergata ; Patrizia Marrocco, députée ; Andrea Urbani, directeur de la Direction de la Santé et de l’Intégration Sociale et Sanitaire du Latium ; Luciano Nobili, président de l’Intergroupe du Conseil Régional du Latium ; Iris Zani, présidente d’Amici Obesi Onlus ; Federico Villa, vice-président associé des affaires générales et de l’accès aux patients Lilly Italy Hub. Modéré par Vira Carbone, journaliste de la Rai. L’initiative entend offrir un moment d’analyse approfondie au monde de l’information et à ceux qui observent les politiques urbaines et de santé. Parce que la santé ne se construit pas seulement dans les lieux de santé, mais aussi dans les quartiers, les parcs, les rues et les espaces publics. Une ville plus agréable à vivre est donc une ville qui investit dans son avenir et dans la qualité de vie de ses citoyens. L’événement comprend la projection de « Corpo Libero », un documentaire de Donatella Romani et Roberto Amato produit par Telomero Produzioni avec la contribution de Lilly et le patronage de l’association Amici Obesi. Présenté en avant-première dans le cadre de la vingtième édition du Festival du Film de Rome, il s’agit du premier documentaire qui aborde la pathologie de l’obésité à 360 degrés, raconté à la fois du point de vue des cliniciens et à travers le parcours des patients : 4 histoires emblématiques de ceux qui, pas à pas, se sont éloignés de leur corps, perdant contact avec leur bien-être et leur santé, pour ensuite se retrouver et chercher une nouvelle connexion avec eux-mêmes, retrouvant la liberté de vivre pleinement.




