Padovani (Sin) : « Il conviendrait de trouver des moyens de gérer une population vieillissante, sans oublier les jeunes, les sujets fragiles et vulnérables et de faire de la prévention en âge pédiatrique »
Dans la perspective « One brain One health », j'aimerais que nous puissions créer une coalition forte entre le ministère de la Santé, le ministère de la Recherche et l'Institut supérieur de la santé qui vise à prévenir les maladies cérébrales. Il conviendrait de trouver des moyens de gérer une population de plus en plus vieillissante, sans évidemment oublier les jeunes, les plus fragiles et les plus vulnérables. Mais nous devons également faire de la prévention en âge pédiatrique, avec des campagnes et des initiatives ponctuelles qui promeuvent l'information et l'éducation sur le thème de la santé cérébrale. Nous devons travailler pour ceux qui souffrent déjà aujourd'hui d'une pathologie cérébrale, mais aussi pour ceux qui pourraient tomber malades à l'avenir ». C'est ce qu'a déclaré le président de la Société italienne de neurologie (Sin), intervenant lors de la conférence « La santé commence par le cerveau. Neurosciences en Italie: passé, présent et futur », une rencontre organisée à Rome par la société biopharmaceutique danoise Lundbeck, spécialisée en neurosciences, qui célèbre ainsi le 30e anniversaire d'activité et d'engagement dans notre pays.




