En prévention du cancer, les données sur la participation aux « dépistages montrent une tendance à la hausse. Mais nous pouvons et devons donner plus », toutes les institutions et tous les citoyens. « Il faut parfois vaincre la peur et trouver le temps » pour répondre aux invitations à des contrôles. « Rien ne vaut plus que votre santé. » Ainsi, le ministre de la Santé, Orazio Schillaci, s’est exprimé à propos de la conférence animée par la journaliste Laura Berti, « La prévention se fait sentir à Sanremo », en cours dans la ville ligure et organisée par le ministère de la Santé et le Département des politiques contre les drogues et autres addictions, en collaboration avec la Rai dans le but de promouvoir la santé et de diffuser la culture de prévention en mettant l’accent sur la communication.
« Nous sommes une nation qui compte un grand nombre de personnes âgées. Après le Covid, nous sommes redevenus le deuxième pays au monde où l’espérance de vie est la plus longue après le Japon. Cependant, cela nous oblige à faire des choix fondamentaux » de prévention, pour une longévité « saine ». Dans le contexte d’une population vieillissante, a souligné Schillaci, « nous devons nous concentrer sur le respect du dépistage, nous devons nous concentrer sur la prévention parce que nous voulons que notre Service National de Santé – qui a célébré son 48ème anniversaire en décembre dernier – continue à être ce qu’il a toujours été : un exemple pour le monde d’un service de santé universel et gratuit, qui prend en charge les personnes les plus faibles, les plus fragiles, les plus démunies. Mais pour cela, en augmentant l’espérance de vie et les maladies oncologiques et les maladies chroniques-dégénératives chez les personnes âgées, il faut absolument miser sur la prévention. »
Aujourd’hui, a déclaré le ministre, les données sur « les dépistages montrent une tendance à la hausse. Mais nous pouvons, nous devons donner plus ». Pour Schillaci, il est particulièrement important « dans un événement aussi populaire que le Festival de Sanremo » de rappeler combien il est fondamental d’anticiper la maladie. Nous devons tous devenir des promoteurs de la santé, nous devons répondre aux invitations qui viennent des Régions, des Autorités Locales de Santé. Par ailleurs, a souligné le ministre, « nous devons encore surmonter certaines différences dans le respect du dépistage qui existent entre les régions et les régions. Il s’agit d’un engagement fort du ministère et nous comptons évidemment sur le grand soutien de la Rai pour faire comprendre aux gens combien il est important de participer au dépistage, combien il est important de prendre soin de sa santé ».




