Pour l’Iran, « une reprise du conflit avec les Etats-Unis est probable et les faits ont montré que les Etats-Unis ne respectent ni leurs promesses ni leurs accords ». C’est ce qu’a exprimé Mohammad Jafar Asadi, un officier du commandement militaire iranien, Khatam al-Anbiya, dans des déclarations reprises par l’agence iranienne Fars aux dernières nouvelles aujourd’hui, vendredi 2 mai.
Téhéran a également annoncé avoir préparé un projet de loi visant à réglementer le transit dans le détroit d’Ormuz. C’est ce qu’a fait savoir le vice-président du Parlement iranien Hamidreza Haji-Babaei, cité par Al Jazeera, selon qui la disposition interdirait notamment le passage des navires israéliens le long de la route maritime stratégique.
De son côté, le président américain Donald Trump a déclaré que c’était « un acte de trahison » que de dire que les États-Unis ne « gagnent » pas dans le conflit contre l’Iran. Et après avoir annoncé un durcissement des sanctions américaines, il est revenu, ces dernières heures, également pour parler de Cuba. Sur un ton plaisantant, comme le souligne CNN, il a évoqué la possibilité que les États-Unis en « prennent le contrôle ». Dans son discours, Trump a tout lié à ce qui se passe au Moyen-Orient. « Plus tôt nous en terminerons un, j’aimerais terminer le travail », a-t-il déclaré, faisant référence à l’Iran. « Au retour d’Iran, nous verrons l’une de nos plus grandes unités, peut-être le porte-avions USS Abraham Lincoln, le plus grand du monde, s’approcher, se tenir à environ 100 mètres de la côte et nous dire ‘merci beaucoup, nous nous rendons' », a-t-il ajouté, faisant allusion à ce qui – à son avis – pourrait être une réponse des autorités cubaines, tandis que le public riait.
Parallèlement, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a ordonné le retrait d’environ 5 000 soldats américains présents en Allemagne. Un porte-parole du Pentagone a expliqué à l’agence allemande Dpa que le retrait devrait être achevé dans les six à douze prochains mois. Pour le Pentagone, il s’agit d’une décision qui « fait suite à un examen attentif de la présence des forces du département en Europe », dictée « par les besoins opérationnels et les conditions sur le terrain ». Ces derniers jours, Trump avait menacé de retirer les troupes américaines en Allemagne, en Italie et en Espagne.
Les dernières nouvelles et mises à jour en direct.




