Tumeurs Nsclc avec mutation Egfr, oncologue Novello : "Avec des traitements ciblés, une meilleure espérance de vie"

Tumeurs Nsclc avec mutation Egfr, oncologue Novello : « Avec des traitements ciblés, une meilleure espérance de vie »

« Malheureusement, le cancer du poumon est encore diagnostiqué, dans la majorité des cas (environ 80%), à un stade localement avancé ou métastatique, avec pour conséquence que les patients ne peuvent pas être opérés de manière radicale. C'est pourquoi, à plus forte raison, disposer de nouvelles options thérapeutiques « spécifiques à ces phases de la maladie » est essentiel pour améliorer l'espérance de vie, tant en termes de quantité que de qualité ». Ainsi Silvia Novello, directrice d'oncologie médicale à l'hôpital San Luigi Gonzaga d'Orbassano, professeur d'oncologie médicale à l'Université de Turin et présidente de Walce – Femmes contre le cancer du poumon en Europe, s'exprimant aujourd'hui à Milan lors de la conférence de presse « Cancer du poumon : les nouvelles frontières du traitement », organisée par AstraZeneca Italia à l'occasion du feu vert de l'Agence des médicaments (Aifa) à l'extension d'indication de osimertinib dans le cancer du poumon non à petites cellules métastatique (Nsclc) et avec mutation Egfr.

« Les indications que nous aurons en Italie » pour ce médicament ciblé » concernent les patients mutés Egfr atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules – rappelle Novello – et sont : au stade localement avancé, après un traitement de chimiothérapie, et à un stade avancé de la maladie, en plus de la chimiothérapie, car les résultats des essais cliniques Flaura2 et Laura « montrent un avantage notable en termes de survie globale », donc en termes de survie globale « et en termes de temps sans maladie ».

L'incidence du cancer du poumon « en Italie continue d'être élevée – explique l'oncologue – C'est l'une des tumeurs les plus fréquentes et la plus meurtrière, avec 45 mille nouveaux cas par an, dont environ 14% sont caractérisés par la mutation Egfr, qui est l'une de nos cibles moléculaires. Dans ce sous-groupe de patients, nous trouvons également des personnes qui n'ont jamais fumé ou qui ont arrêté de fumer longtemps avant le diagnostic ».