02 septembre 2026 | 13h20
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Après l’été, période de baisse des dons, les hôpitaux ont besoin de poches de sang. Il y a trois conditions fondamentales pour commencer à donner : un âge compris entre 18 et 60 ans ; un poids corporel supérieur à 50 kilogrammes et un mode de vie sain. Avis Roma nous le rappelle, puis nie le faux mythe du don à jeun et recommande une préparation correcte des aliments. Mais à quelle fréquence peut-on faire un don ?
Que faire et ne pas faire avant de faire un don : Il est recommandé de prendre un petit-déjeuner avant de faire un don. Le petit déjeuner doit être léger et peut être à base de : thé, café, jus de fruits ou jus peu sucré, 2 biscuits avec de la confiture peu sucrée, quelques biscuits secs. Cependant, la consommation de lait et dérivés est absolument interdite. Le jeûne complet n’est pas recommandé.
Après le don : un bon petit-déjeuner, qui peut aller de la consommation de croissants, de sucreries ou encore de mets salés (pas d’interdiction). Autres conseils : Ne portez pas de poids avec votre bras donneur pour éviter un éventuel hématome.
Ce qu’il ne faut pas faire dans la journée : pas d’activité physique (ou de sport intense), pas d’effort (pas de travail particulièrement pénible) ; Ne fumez pas pendant les deux prochaines heures ; il n’est pas nécessaire de nourrir plus que d’habitude. Un repas léger et facile à digérer et une consommation abondante de liquides (non alcoolisés) sont préférables.
À quelle fréquence pouvez-vous donner : l’intervalle minimum entre deux dons de sang total est de 90 jours ; hommes et femmes non en âge de procréer : jusqu’à 4 fois par an ; femmes en âge de procréer : jusqu’à 2 fois par an (avec un intervalle minimum recommandé de 180 jours ou 90 jours selon les évaluations médicales locales. Pour le don de composants uniquement (plasma ou plaquettes), les intervalles et limites annuelles varient en fonction du protocole médical et du type d’aphérèse, mais autorisent une plus grande fréquence (jusqu’à 6 fois ou plus par an selon le jugement clinique).
Afin de protéger la santé publique et de garantir la sécurité des produits transfusionnels, des périodes de suspension sont prévues ; 48 heures pour des soins dentaires mineurs ; vaccinations asymptomatiques (Covid, grippe, tétanos) ; 5 – 7 jours : prise d’anti-inflammatoires/aspirine ; extractions dentaires ou chirurgie mineure ; 14 jours de récupération après une fièvre ou un traitement antibiotique ; 4 mois pour les tatouages, piercings, acupuncture ; rapports sexuels occasionnels ou à risque ; endoscopies ou interventions chirurgicales majeures ; 6 mois – 1 an pour : la grossesse et l’accouchement (report/interruption de l’accouchement de 6 mois) ; séjours ou voyages dans des zones d’endémie palustre ou de maladies tropicales.
Exclusion définitive : positivité pour hépatite B/C, VIH, syphilis ; pathologies chroniques sévères (maladies cardiovasculaires, tumeurs, diabète insulinodépendant, épilepsie, maladies auto-immunes) ; alcoolisme chronique ou consommation de drogues.
Enfin, Avis Roma souligne « que la loi protège le salarié donateur en garantissant le droit à un jour de congé normalement payé (le salaire est remboursé à l’employeur par la Caisse Nationale de Santé à travers l’INPS) ».




