« Il existe déjà beaucoup de connaissances scientifiques sur l’hantavirus. Nous ne sommes donc pas confrontés à un scénario similaire à celui vécu avec le Covid, alors virus complètement nouveau. Bien sûr, cela représente encore le premier test de stress international après la pandémie et certains problèmes critiques, notamment en termes de communication, semblent avoir émergé. Nous suivons toutes les procédures d’alerte prévues. Mais cette affaire démontre une fois de plus le rôle fondamental de l’Organisation mondiale de la santé et de la coordination internationale dans la gestion des urgences sanitaires ». Beatrice Lorenzin (Pd) a tenu ces propos en marge de la conférence organisée à Rome par la Fnopi à l’occasion de la Journée internationale des infirmières, célébrée aujourd’hui 12 mai.
« À mon avis – a-t-il expliqué – c’était une erreur de s’éloigner du plan pandémique, tout comme ce fut une erreur de ne pas réaliser les exercices nécessaires. J’espère que cette situation pourra conduire à repenser certains des choix faits par l’Italie ces dernières années », a conclu Lorenzin.




